Nouvelle obligation légale au 1ᵉʳ janvier 2027 — anticipez sereinement avec Tictaf.
À partir du 1er janvier 2027, le gouvernement prévoit d’imposer aux employeurs belges l’enregistrement ldu temps de travail de leurs collaborateurs au moyen d’un système objectif et fiable. Face à cette nouvelle obligation, beaucoup d’entreprises cherchent d’abord à se débrouiller avec ce qu’elles ont déjà : un fichier Excel, un carnet, ou Microsoft Teams.
C’est un réflexe logique. Pourquoi payer un outil de plus si on a déjà ce qu’il faut ? Voici un regard honnête sur ce que valent ces solutions, et sur ce qui les rend fragiles.
Lecture : 5 minutes · Mis à jour le 24 septembre 2026
Texte de loi en cours de finalisation
Le projet de loi ne vous impose ni pointeuse ni logiciel particulier. Vous restez libre de choisir votre méthode. En revanche, le système doit être objectif et fiable : il doit permettre de mesurer réellement la durée du temps de travail quotidien et hebdomadaire de chaque travailleur.
Autrement dit, la question n’est pas « quel outil ? », mais « est-ce que mes données tiennent la route si quelqu’un les conteste ? ».
Chacune de ces solutions a du sens au départ. Voici où elles montrent leurs limites.
Excel est souvent la première alternative. Tout le monde l’a, tout le monde sait s’en servir.
Le problème, c’est que n’importe quelle cellule peut être modifiée à n’importe quel moment, sans laisser de trace claire. Les heures sont souvent encodées en fin de journée ou en fin de semaine, de mémoire. En cas de désaccord sur des heures supplémentaires, ou lors d’un contrôle, un tableau Excel reste un document que l’employeur a pu adapter après coup.
Et au quotidien, il faut quelqu’un pour tenir le fichier à jour, relancer les oublis, et recopier le tout pour le secrétariat social.
Le carnet ou la feuille de présence a un avantage : zéro technologie.
Mais il cumule les limites : ratures, oublis, feuilles perdues, écriture illisible, et un encodage manuel à refaire chaque mois. Pour une équipe sur plusieurs sites ou sur chantier, centraliser l’information devient vite un casse-tête.
« On enregistre nos heures sur Teams » recouvre souvent des pratiques très différentes : un message « je commence », un statut « disponible », ou le module Shifts pour ceux qui l’ont configuré.
Un message ou un statut ne constitue pas un enregistrement du temps de travail : rien n’est calculé ni structuré. Shifts propose bien un pointage, mais il a été conçu d’abord pour planifier des équipes : configuration spécifique, exports à retravailler, et un outil peu accessible aux collaborateurs qui n’utilisent pas Microsoft 365 au quotidien.
Le vrai coût des alternatives « gratuites » : le temps passé à encoder, vérifier, corriger et recopier. Et surtout le risque de ne pas pouvoir démontrer clairement les heures prestées le jour où c’est nécessaire.
Les mêmes critères, appliqués à chaque solution.
| Excel | Carnet papier | Teams | Tictaf | |
|---|---|---|---|---|
| Heure enregistrée au moment du pointage | Non, encodée après coup | Parfois | Selon l'usage | Oui |
| Corrections tracées et justifiées | Non | Non (ratures) | Selon la configuration | Oui, journal d'audit avec commentaire obligatoire |
| Conservation des données | Dépend de vous | Dépend de vous | Selon la configuration | 5 ans |
| Adapté au personnel de terrain | Peu | Oui | Peu | Oui (app mobile, QR code, position GPS en option) |
| Suivi des présences en direct | Non | Non | Partiel | Oui |
| Export pour le secrétariat social | Manuel | Manuel | À retravailler | Oui |
| Mise en place | Immédiate | Immédiate | Configuration technique | 10 minutes |
Tictaf a été conçu pour une seule chose : permettre aux PME de répondre à l’obligation d’enregistrement du temps de travail, simplement.
Vos collaborateurs pointent depuis l’application mobile, par pointage simple, en scannant un QR code ou, en option, depuis leur position GPS pour les équipes mobiles. De votre côté, vous suivez les présences en direct depuis votre tableau de bord.
Un oubli, une erreur ? Une correction reste possible, mais elle ne passe jamais inaperçue. En cas de désaccord ou de contrôle, vous montrez non seulement les heures prestées, mais aussi tout ce qui a été corrigé, quand et pourquoi.
La configuration prend 10 minutes. Vous êtes opérationnel immédiatement.
L'heure est enregistrée au moment du pointage, pas recopiée en fin de semaine.
Chaque modification entre dans le journal d'audit, avec un commentaire obligatoire. Historique conservé 5 ans.
Les données peuvent être filtrées par date, collaborateur, statut, ... et exportées en 1 clic.
Le projet de loi n’impose aucune méthode particulière, mais précise que le système doit être objectif et fiable. Un fichier modifiable à tout moment, sans trace, n’est pas un système fiable. En cas de contrôle, vous ne pourrez pas prouver que votre fichier n’a pas été modifié par exemple.
La correction se fait dans Tictaf, avec un commentaire obligatoire qui en explique la raison. Elle est enregistrée dans le journal d’audit et conservée 5 ans : vos données restent corrigeables, sans jamais perdre leur fiabilité.
Non. Une application de pointage sur smartphone ou ordinateur suffit, à condition qu’elle enregistre les heures de manière fiable.
Le gouvernement prévoit une entrée en vigueur au 1er janvier 2027. Le texte doit encore être finalisé : nous mettrons cet article à jour dès sa publication au Moniteur belge.
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